Texas, le paradis des oiseaux

Texas, jeudi 12 avril 2012

Par sa situation géographique au nord du golfe du Mexique et son climat subtropical, le Texas représente un arrêt migratoire important au printemps et à l’automne.  Oui, la première chose que j’ai remarqué en arrivant ici et même un peu avant en Louisiane, ce sont les puits de pétrole, ces machines de fer qui ressemblent à un gros marteau qui frappe sans arrêt actionné par une bielle à contrepoids. Mais la deuxième chose que j’ai remarqué et admiré, ce sont les oiseaux. Particulièrement les espèces exotiques qu’on ne retrouve pas chez nous : aigrette roussâtre, tricolore, spatule rosée, tyran à longue queue …

Non, je n’ai pas vu beaucoup de cowboys. Seulement trois, non loin de la frontière; mais des vrais, avec le Stetson et les bottes pointues qui gardaient un troupeau de bovins à longues cornes.

Les texans que j’ai rencontrés jusqu’à maintenant sont charmants comme la plupart des états-uniens d’ailleurs. Ils sont easy going ou faciles d’accès.

J’ai passé les deux derniers jours avec un photographe californien qui s’intéresse particulièrement aux oiseaux depuis deux ans. Il fait le tour du monde pour les photographier. Il arrive du Japon, est allé en Afrique, en Colombie britannique, en Alaska et à peu près à tous les endroits que je vais visiter à partir de maintenant vers l’ouest. Ses conseils me seront précieux. Merci Hadi ! Il est d’origine kurde jordanienne et vit à Los Angeles depuis 34 ans. À ce que j’ai compris, il a fait pas mal d’argent en faisant des photos publicitaires d’autos à Hollywood et veut maintenant faire ce qui lui plait : des photos de la nature. Je le comprends. Mais son rythme reste assez différent du mien. Pour ceux qui croient que j’en fais beaucoup, vous n’avez rien vu 😉 Ce gars-là est pas facile à suivre. Quoiqu’il en soit, c’est un maudit bon gars … qui parle tout le temps.

Hier j’ai fait de la photo pas trop loin d’ici à la pointe ouest de l’île de Galveston. Pratiquement pas vu la ville et je ne crois pas manquer grand chose. Ville balnéaire pour les citadins de Houston. Donc richesse et clinquant se côtoient dans un joyeux mélange typiquement américain.

Mais pour ce qui est des oiseaux, alors là c’est du sérieux. J’ai pris environ 2 500 photos en deux jours. C’est donc pour ça que le blog a été sur la glace pendant ce temps. Pas eu l’occasion de faire autre chose que « shooter », manger et jaser avec Hadi. Télécharger ces photos sur l’ordi le soir prend un temps fou. Et faut ensuite faire les backups. C’est aussi le printemps et la saison des amours pour les oiseaux, donc beaucoup de scènes d’accouplement. La plage était en feu vendredi matin. Vous pourrez en juger dans un prochain article.

Donc voici les premières photos prises entre Lake Charles et Galveston avant-hier, soit jeudi.

Commentaires 3

  1. Allo René,
    T’as l’air d’avoir du fun… As-tu pris une photo de Kadi? Je suis ta route. Merci pour le fascinant récit et les belles photos.
    Lise xx

  2. Salut René,

    Enfin arrivé au Texas, c’est rigollot de nous le faire partager avec ta sympathique photo 9 , roulotte et panneau Texas. Le coucher de soleil au camping, on voudrait y être. Les alpagas tondus, ont l’air tristounets.
    On sent de heures d’un pur plaisir avec le photographe Hadi , bon gars qui parle tout le temps HI HI!!!!!!. Bon Shooting.
    Bonne nuit à demain,
    Cat

  3. Bonjour René,

    Je reprends contact ici le 3 mai. Donc le début de tes très nombreuses photos, une belle rencontre avec le photographe Hadi et l’alpaga dont on fait de la laine bien douce. Oui j’ai décidé de reprendre la route d’où j’avais laissé. Mais je sais que présentement France est avec toi et j’en suis fort contente. Bonnes vacances France!
    xxx

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