Badlands National Park, South Dakota

Badlands National Park

Wall, Dakota du sud, samedi 2 juin 2012

Les badlands ont été nommées ainsi par les premiers explorateurs français qui les appelaient « Terres difficiles à traverser ». Ce ne devait pas être évident en effet quand la route n’y était pas. Le chef lakota Spotted Elk (Big Foot) y est passé avec sa bande six jours avant le massacre de Wounded Knee (70 km au sud) par la 7e cavalerie des États-Unis en 1890. Une autre histoire de traité non respecté par les blancs. Une page peu glorieuse de l’histoire des États-Unis.

Aujourd’hui, c’est un havre de paix dans d’étranges paysages. Les animaux y sont nombreux et vivent dans un décor unique où l’érosion a fait un travail d’artiste. Une route en fait le tour. La plupart des visiteurs la parcourent en une heure ou deux. J’ai pris 12 heures pour la faire. Je me suis aventuré dans de petits chemins de terre où seul un vaillant Rav4 peut aller 😉

Les rencontres animales se font surtout tôt le matin ou vers la fin du jour. Donc faut y être au bon moment pour les voir. Les vedettes du jour :

Les cerfs mulet, les dindons sauvages, le mouflon canadien, les chiens de prairie, la chevêche des terriers (qui vit dans les terriers de ces derniers), le troglodyte (le petit oiseau sur un bras de clôture en bois), sturnelles de l’ouest – présentes partout dans le parc -, la buse de Swainson, le goglu des prés, la maubèche des champs, le bruant noir et blanc et l’hirondelle à front blanc.

Demain je serai sur mon retour. State Park dans l’état du Minnesota. Je dois trouver des antibiotiques pour le mal de dents qui me ronge depuis 3 jours 🙁
Ensuite, après des arrêts dodo au Wisconsin et au Michigan, passage en Ontario par le haut du lac Michigan, Sault-Sainte-Marie.

Commentaires 10

  1. Bonjour René,

    Contente de retrouver une autre page des Belles histoires… de René… en sol américain. Lieux sauvages et désertiques habités par les Indiens nomades, avant l’arrivée des Blancs il y a peu de siècles. Et quelle étendue, la flore et la faune, la RAV4 et un humain aventureux et qui la découverte. Je te vois sourire. Ouch, patience pour ton mal de dents. C’est bien plate. N’aurais-tu pas des clous de girofle pour engourdir un peu. Déjà sur ton retour. Ca passe vite. Et Lise est sur l’avion près de l’atterrissage… A+ xxx

  2. Allô René,
    Quel dépaysement que ces Badlands! Stupéfiant! Et toute une faune et une flore qui y vivent malgré l’aspect sec (peut-être que ça ne l’est pas).
    Le troglodyte n’est pas sur la clôture mais au-dessus! Est-ce qu’il est en train de se poser ou bien s’il saute?
    Tu as sûrement ri, du moins souri, entre deux rages de dents puisque tu as inscrit le mot « cowboy » sur ta plaque d’immatriculation! Quelle bonne blague, cowboy urbain!
    Je te souhaite des antibiotiques.
    À bientôt. Tendresse.

  3. Ton récit et tes photos nous donnent à saisir l’atmosphère autant historique, sociale et physique des lieux que tu découvres, j »aime, je suis au cœur de tes explorations.
    Je sens le plaisir du passionné qui prend 12 heures pour parcourir les Badlands, terres sauvages et arides, afin de sentir, apprécier, et immortaliser de superbes photos des moment forts de tes découvertes. Wounded Knee une des histoires des plus tragique des USA., comme tu le dis, une page peu glorieuse de l’histoire des États-Unis. Le bestseller de Dee Brown relate remarquablement cette histoire, à lire..
    Mon coup de cœur, photo 7, le troglodyte qui te salue en faisant de petites acrobaties et la 36 évidemment, une monture inusitée pour un Cowboy bien moderne.
    Vivement les antibiotiques, tout ne peut être un jardin de roses malheureusement!!!!!

    A plus
    Cat

    .

  4. Bonjour René,
    Désolé pour ton mal de dents..J’espère que tu as maintenant de l’antibiotique.
    Ta plaque cowboy m’a fait sourire, c’est bien toi…
    Incroyable la route au travers ces Badlands..Certaines roches sont magnifiquement striées. La sturnelle est bien jolie avec son ventre jaune. Comme j’ai un faible pour les hirondelles, je préfère l’hirondelle à front blanc. Peut-être en trouveras-tu une autre ou tu pourras la photografier sous d’autres angles.
    Je suis enthousiasme aujourd’hui car j’ai un projet de voyage pour début septembre. T’en parlerai à ton retour. Il te reste peu de jour, Maudit que j’ai hâte de t’revoir…Imagine tous tes fidèles blogeurs blogeuses…
    Amie Gabrielle

  5. Bonjour René,
    Et Lise est maintenant en Espagne… Je te suis même de Nerja (charmant village au bord de la mer… qui est parfaite.

    Bye, mon cours commence…

  6. Hey Cowboy !

    Toujours magnifiques tes photos. Merci de partager tes aventures. Ça donne vraiment le goût de partir. Bonne chance pour tes dents !

    So long partner,
    Alain

  7. Allô René,

    Wow ! Encore de belles photos.

    Voici mes coups de coeur: ton récit d’abord, pour les photos: le Goglu des prés bien entendu et tu sais pourquoi (je n’arrive pas à en avoir une aussi bonne); les photos 29, 36 et 38 de Sturnelle de l’ouest; les chiens de prairie sont si mignons; le bruant noir et blanc… première fois je crois que je vois; La Buse de Swainson (31, 32, 33 et 34 – superbes); j’aime la photo de ta monture (je reconnais ton humour, ton originalité, ton goût de nous surprendre et l’étoile – il y a donc deux étoiles dont l’une à l’intérieur). Et que dire du paysage de la photo 57 que j’aime beaucoup.

    Grand merci ! Au plaisir !!! Diane 😮
    p.s. je reprends le temps perdu pour commenter… je ne travaille pas aujourd’hui.

    1. … je constate que dans les nos de photos que j’ai écrit sont inclus les photos de ton dernier article des 3 et 4 juin sur Blue Mounds State Park (de 1 à 18). Donc, celles-ci débutent pour moi à 19. Tu dois t’y perdre… on ne te la donne pas facile.

      Diane 😮

  8. Pingback: Le bilan | Blog note – René Lortie

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