La Grèce et l'île de Crète

19 mars au 15 avril 1974

La Grèce, en avril 1974, vit ses derniers mois de la dictature des colonels. Ce régime d’extrême droite sévit depuis 1967 suite au coup d’état militaire dirigé par le  colonel Geórgios Papadópoulos. Celui-ci a imposé  une constitution lui attribuant les pleins pouvoirs. De nombreux intellectuels et artistes ont été privés de leurs droits civils et ont fui le pays : on pense à la comédienne, chanteuse, auteure et future ministre de la culture Melina Mercouri et au musicien Mikis Theodorakis, dont la musique joue un rôle majeur dans le film Zorba le Grec de Michael Cacoyannis.

J’avais vu le film Z de Costa-Gavras quelques années avant et j’avais été très impressionné par ce film et les images fortes de l’attentat contre le député de gauche incarné par Yves Montand. À chaque fois que je voyais un triporteur dans les rues d’Athènes, je ne pouvais m’empêcher de revoir cette scène atroce où il reçoit un coup mortel à la tête. Basé sur l’histoire réelle de l’assassinat du député grec Grigoris Lambrakis en 1963, le film est tiré du roman de Vassilis Vassilikos avec  musique de Mikis Theodorakis (encore lui).

Pendant notre séjour de près d’un mois en Grèce, nous lisions l’autobiographie de Melina Mercouri Je suis née grecque. Nous avions placé la couverture bien en évidence sur le tableau de bord de la Fiat pour « défier » naïvement les autorités ; elle était en exil forcé en France à cette époque.

Je suis née grecque de Melina Mercouri

Couverture du livre ‘Je suis née grecque’ de Melina Mercouri

À son retour en 1974, après la chute du régime des colonels, elle deviendra députée du Mouvement socialiste panhellénique en 1978 et ministre de la culture en 1981. Avant mon voyage, j’avais été charmé par cette femme exceptionnelle dans une entrevue qu’elle avait accordée à Fernand Seguin à l’émission Le sel de la semaine. Cette entrevue n’est malheureusement pas disponible sur le site des archives de Radio-Canada.
Voici une bonne petite vidéo où on l’entend chanter sa ville Athina en grec sur une musique de Vangelis et de belles images d’Athènes.

« La musique donne une âme à nos cœurs et des ailes à la pensée. »
Platon – Extrait du poème La Musique

L’île de Corfou

Nous y sommes arrivés au matin du 18 mars après avoir vu le soleil se lever sur les montagnes de l’Albanie toute proche.  Accueil chaleureux à Kontokali où nous trouvons un camping et une auberge de jeunesse. On choisit l’auberge parce que c’est moins cher que le camping. On y rencontre une connaissance faite à Agadir, Christopher, qui est ici depuis un mois. Le lendemain, nous sommes allés faire un tour vers le nord où on a pu admirer la splendeur de cette île parsemée d’oliviers et de fleurs dont la célèbre rose blanche de Corfou, magnifiquement chantée par Nana Mouskouri.

Ce soir-là, à l’auberge, on boit du vin grec et on fait notre apprentissage d’une danse grecque, le sirtaki, au son du bouzouki (voir Zorba plus haut). C’est le bonheur!

Notre dernier jour à Corfou, on l’a passé à Ermones qui n’était à l’époque qu’un site touristique en construction. Nous croyions y trouver un camping, mais il n’y avait absolument rien à part la beauté époustouflante du paysage et de la mer. On a demandé la permission de camper sur la plage. C’était un site idéal. J’ai trouvé des photos de l’endroit sur Google Maps : c’est toujours aussi beau, mais beaucoup moins sauvage et discret. À ce propos, lorsque je compare mes souvenirs avec les photos que je trouve sur Google des lieux que nous avons visités, je constate à quel point le tourisme s’est développé depuis notre séjour en Europe de 1974. Nous trouvions souvent alors que certains sites étaient trop touristiques à notre goût, mais ce n’était rien comparé à ce que c’est devenu la plupart du temps. Je pense en particulier à l’Espagne, à l’Italie et à la Grèce.

Athènes

Après notre très agréable séjour de quatre jours à Corfou, nous reprenons le bateau le dimanche 24 mars pour une traversée de la mer ionienne et du golfe de Patras. Après avoir passé deux jours au camping de Patras, nous partons par la route côtière vers Corinthe et Athènes.

Notre première nuit à Athènes est plutôt décevante : « On arrive à Athènes vers 16h. On cherche l’auberge de jeunesse pendant une heure. Quand on la trouve, on est déçu : ce n’est pas très accueillant. On soupe dans un petit restaurant minable. On se couche à 20h30. Nuit très désagréable passée dans une chambre de fous. » (extrait du journal)

Ce n’est que le lendemain qu’on découvre vraiment la magnifique ville d’Athènes, jour de la fête nationale grecque : libération de la domination turque en 1821. Nous assistons à un grand défilé militaire sur la Place de la Constitution. Par la suite, on fait une longue randonnée sur l’Acropole. On y reviendra plus tard. Le soir, nous avons planté notre tente à Dafni, en plein cœur d’Athènes, pas trop loin de l’Acropole.

Le jeudi 28 mars, on visite les sites archéologiques de la ville. On se dirige d’abord vers l’Agora où se trouvent le temple d’Héphaïstos (Théséion) et le portique d’Attale qui est une excellente reconstitution de l’ancien marché d’Athènes par des étudiants américains.

 Marbre Copie romaine d'un original grec; peut-être par Silanion (390-370 av. J.-C.) Collection Diniacopoulos du Musée national des beaux-arts du Québec

SOCRATE – Marbre
Copie romaine d’un original grec; peut-être par Silanion (390-370 av. J.-C.)
Collection Diniacopoulos du Musée national des beaux-arts du Québec

Le point culminant de cette visite : l’Acropole avec le Parthénon, l’Érechthéion et ses caryatides; les propylées et le théâtre de Dionysos avec, au loin, le monument de Filopappos. Ce site historique est tellement riche que c’en est étourdissant. Partout nous sommes entourés de monuments et de ruines dont l’histoire peut remonter jusqu’à 5 siècles avant Jésus-Christ. Cette cité est le berceau de la civilisation occidentale. C’est là que sont nées les notions de démocratie et de philosophie, avec  la méthode dialectique de Socrate, qui ont façonnées notre civilisation. J’ai parcouru ces lieux en pensant aux paroles de Socrate, l’homme sage qui savait qu’il ne savait rien, et aux écrits de Platon qui nous l’ont fait connaître.
Note : en parcourant la galerie de photos à la fin de cet article, les légendes vous en apprendront plus sur ces différents monuments. Il faut cliquer sur la première photo pour l’agrandir et naviguer à travers la galerie. Un espace permet également de laisser un commentaire sous chaque photo.

Visite du site archéologique d'Athènes

Visite du site archéologique d’Athènes

La Crète

Le vendredi 29 mars, après avoir laissé l’auto au camping de Dafni, nous embarquons pour l’île de Crète à bord du traversier Rethimnon. Voyage de nuit dans un luxe relatif et inhabituel pour nous.

Je dois mon désir de visiter cette île en partie à un excellent prof de civilisation grecque au collège de Rosemont où j’ai fait un DEC en sciences humaines de 1969 à 1971.

Mon prof de civilisation grecque au collège de Rosemont en 1970-71

Mon prof de civilisation grecque au collège de Rosemont en 1970-71. Cliquez sur la photo pour visionner une vidéo sur le site des Côtes d’Ardoise.

Pierre Dupras, enseignant passionné et dynamique, savait capter l’attention de toute une classe d’ados par ses présentations colorées et très vivantes. Il avait visité ce lieu quelques années auparavant et sa présentation de la civilisation minoenne (crétoise) était vraiment  intéressante. Pierre Dupras était entre autres connu comme l’auteur de la page de bande dessinée de Québec-Presse, hebdomadaire indépendantiste de gauche des années 70, et de livres de bandes dessinées politiques comme La Drapolice (1971). Il est aujourd’hui sculpteur; à l’époque, son travail d’artiste tournait autour de la peinture. C’est un artiste qu’il vaut la peine de connaître. La photo récente ci-contre témoigne éloquemment de la personnalité du personnage : carré rouge sur chemise rouge. En visionnant les vidéos où on le voit parler de son travail, on peut se rendre compte qu’il est demeuré fidèle à son engagement politique et qu’il est toujours aussi critique face à la société dans laquelle on vit. Merci Pierre!

On passe notre premier jour à Héraklion, la principale ville de Crète. Le lendemain, on est à Ierapetra, au sud-est de l’île, après avoir voyagé en stop pendant deux heures. On passe une nuit mouvementée à la pension Georgio’s où on rencontre des américains un peu trop « freak » à notre goût.

Le prochain trajet sur le pouce nous conduit à l’extrémité ouest de l’île à Haniah. Arrivés en soirée dans ce lieu un peu désert, on ne réussit pas à trouver le camping. On plante notre tente vers 21h sur une plage déserte, à la noirceur. Ce n’est que le lendemain qu’on découvre ce lieu idéal pour nous. On est seul avec quelques bergers sur une plage au fond d’une petite baie fermée des deux côtés par une côte rocheuse où on trouve quelques grottes. On plante donc notre tente dans la plus grande de celles-ci. On pourra s’y faire un feu de camp pour la première fois de notre voyage. Tant mieux, car on gèle dans ce coin de pays un peu désert. Le soir, on profite d’un magnifique coucher de soleil sur la baie devant nous.

Puis,  début avril, c’est le retour à l’auberge d’Héraklion où nous séjournerons quatre journées supplémentaires. Cette ville, un peu brouillonne d’un point de vue urbanistique,  est tout de même charmante. Le vieux port vénitien y est pour quelque chose ainsi que le désormais célèbre site archéologique de Cnossos que nous avons visité juste avant de quitter l’île.

Cnossos

Découvert en 1878 par un antiquaire crétois, le site fut acheté en 1900 par Arthur Evans, anthropologue britannique, qui entreprit de le fouiller et de le restaurer. C’est lui qui a appelé cette civilisation minoenne, du nom du roi Minos. Selon la légende et la mythologie grecque, celui-ci est le fils de Zeus et d’Europe (fille d’Agénor).  Un premier palais y fut construit autour de 2 200 ans av. J.-C.  Le second palais fut construit vers 1 700 av. J.-C., quelques décennies après la destruction du premier, suite à des séismes assez fréquents sur l’île de Crète. La civilisation minoenne se caractérise par la construction de palais somptueux dans lesquels on trouve des objets d’art exceptionnels, dont plusieurs représentent des femmes et des déesses, des taureaux ou seulement leurs cornes stylisées.Knossos fresco women Snake Goddess - Heraklion Achaeological Museum retouched

 

Le palais de Cnossos, selon certains archéologues, serait à l’origine du mythe du labyrinthe où on avait enfermé le minotaure, mi-homme, mi-taureau. Celui-ci fut tué par Thésée, amoureux d’Ariane qui l’aida à retrouver son chemin hors du labyrinthe, après avoir vaincu le minotaure, en suivant le fil qu’elle lui avait donné et qu’il avait déroulé tout le long du chemin parcouru.

Delphes et le nord de la Grèce

Au terme de notre beau séjour de huit jours en Crète, on est de retour à Athènes après une traversée qui s’est conclue par un lever de soleil tout en douceur sur le Pirée. On se réinstalle au camping de Dafni pour deux jours.  Petite soirée houleuse autour d’un feu de camp en groupe le soir du 9 avril. Lisez le compte-rendu un tantinet candide dans mon carnet ci-dessous :

Feu de camp au camping d'Athènes

Feu de camp au camping d’Athènes (extrait du journal)

Musique pour se mettre dans l’ambiance de ce qui suit.
Peter Taboukis, Deuteros Delfikos Ymnos Ston Apollon (datant du IIe  siècle avant J.-C.) :

Le mercredi 10 avril on s’installe au camping de Delphes au pied du mont Parnasse. Magnifique site dans une ville aux trésors archéologiques exceptionnels. On y a visité le temple d’Athéna, le gymnase et la célèbre fontaine. Delphes est le lieu où les grecs anciens consultaient l’oracle (divinité) qui rendait ses réponses par le truchement d’un interprète en un lieu aussi appelé oracle. La fontaine de Delphes est un de ces lieux.

 » Quiconque voulait interroger l’oracle devait acquitter une taxe (pélanos), qui donnait au consultant le droit d’approcher le Grand Autel d’Apollon pour y faire accomplir le sacrifice sans lequel il lui était interdit d’entrer dans le temple. On immolait le plus souvent des chèvres, parfois des sangliers ou plus rarement des taureaux. L’examen de la victime décidait si la consultation était agréée : avant de la sacrifier, les prêtres guettaient un tremblement de la bête au moment où on l’aspergeait d’eau bénite ; si l’animal exprimait un tremblement, c’est qu’Apollon acceptait de rendre l’oracle ; lorsque le tremblement ne se produisait pas, la consultation était ajournée.

Les consultants passaient ensuite dans l’oikos, salle d’attente voisine de l’adyton, la chambre souterraine où officiait la Pythie, et un tirage au sort déterminait l’ordre de présentation des consultants (les femmes étaient exclues). Toutefois, ceux qui avaient reçu des Delphiens le privilège de la promantie passaient les premiers ; cette faveur de passer avant les autres pouvait être accordée (sans doute après versement d’une somme suffisante) à des hommes particulièrement illustres ou à des cités.

Pendant ce temps, la Pythie qui s’était purifiée avec l’eau de la fontaine Castalie, pénétrait dans le temple et procédait, au-dessus du foyer perpétuel de la cella, à des fumigations de feuilles de laurier et de farine d’orge, sans doute en présence des prêtres et peut-être aussi des consultants. Après ces rites préparatoires, la Pythie descendait l’escalier qui conduisait au manteion (endroit où l’on rendait les oracles), traversait la salle (oikos)où attendaient les consultants et gagnait le lieu prophétique.

Ainsi, après avoir accompli de nouveaux rites préliminaires au-dessus du foyer, la Pythie montait sur le trépied, buvait l’eau de la source Cassôtis qui coulait près de l’omphalos, mâchait des feuilles de laurier (l’arbre sacré d’Apollon) et se penchait au-dessus de l’omphalos pour respirer les vapeurs émanant du sein de la Terre. Elle entrait alors dans un délire prophétique propice à rendre perceptibles les réponses du dieu aux questions posées à haute voix par les consultants qui se tenaient dans la pièce voisine. Dans son extase inspirée par Apollon, la Pythie prononçait des paroles incohérentes qui étaient recueillies, interprétées et rédigées en vers ou en prose par un prêtre. Des exégètes se chargeaient ensuite d’expliquer le sens de l’oracle, d’une manière qui n’était pas non plus dépourvue de toute ambiguïté (d’où le surnom de Loxias, c’est-à-dire « l’Oblique », donné à l’Apollon de Delphes). On raconte ainsi qu’au roi Crésus qui l’avait interrogé sur l’opportunité d’une campagne contre les Perses, l’oracle répondit qu’à l’issue de la guerre un royaume serait détruit. La Pythie avait simplement omis de préciser au roi qu’il s’agissait du sien.

Les consultants ne devaient pas chercher à percer le mystère de leur avenir personnel, ce qui eût déplu à Zeus, le maître des destinées, mais ils posaient des questions très précises, par exemple sur l’opportunité de telle ou telle entreprise : voyage, expédition pour fonder une colonie, sur les chances de succès d’une guerre, d’un mariage, d’une entreprise commerciale, etc.

À l’origine, les Pythies étaient choisies parmi les jeunes femmes de Delphes ; par la suite, pour être plus sûr de leur vertu, on sélectionna, au moins en certaines époques, des femmes qui avaient dépassé la cinquantaine. Il y en eut jusqu’à trois aux temps les plus prospères et une seule à l’époque romaine. » Encyclopédie Larousse

Le soir du 12 avril on assiste à la procession du vendredi saint à Hrissa, petit village au pied du mont Parnasse.

Mont Parnasse, par Edward Dodwell, BNF Gallica

Départ pour le nord le samedi 13 en passant par Lamia, Larissa et Trykala. On s’installe au camping de Kastraki tout près de l’étonnant site des météores. Des monastères construits au sommet de ces formations rocheuses sont habités par des religieux qui y accèdent au moyen de chaises à poulies actionnées manuellement (on est en 1974…). Ce site est classé patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1988. Les moines y habitent depuis le XIe  siècle. Avant d’habiter les monastères, ils occupaient les grottes naturelles au pied des montagnes, comme les bergers l’ont fait avant eux. Aujourd’hui, six monastères sont toujours en activité. On y accède par des escaliers creusés dans le roc.

Flickr - lo.tangelini - Mas cerca de Dios


Monastère des météores

On rencontre quelques bergers avec leur troupeau sur le site. Certains vivent encore en troglodytes dans des cavernes dont l’accès est fermé par une porte installée dans le roc. Assez étonnant merci! Voir mes photos dans la galerie ci-dessous.

Bilan

Notre séjour de près d’un mois en Grèce a été un des moments marquants de ce voyage. Avec ses richesses archéologiques et ses paysages grandioses souvent entourés d’une mer aux couleurs magiques ou de montagnes fabuleuses, ce pays nous charme aussi par l’accueil simple et amical de ses habitants. Bien que notre séjour ait été conclu sur une dizaine de jours de pluie d’Athènes au nord de la Grèce, j’en garde un souvenir impérissable. Malgré les difficultés économiques actuelles du pays, j’espère y retourner un jour. Ce pourrait même être un incitatif supplémentaire.

Sources : Wikipédia et Larousse en ligne

Post scriptum statistique
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Prochain article : la Yougoslavie

 

Commentaires 4

  1. Bravo! Tout un travail René, à la hauteur de l’histoire grecque… J’ai beaucoup aimé ton introduction. Zorba le Grec, Mélina M., Nana M., Z, et Theodorakis. Je me souviens de ce dernier accompagné de ses musiciens dans une salle de Radio-Canada lors de l’enregistrement d’une émission de variété. Ils étaient alors en exil. J’ai été très, mais très impressionnée. Un colosse rigoureux tout habillé de noir. Je sentais la rigidité des colonels à travers la musique. Merci de ces images et ta belle plume.

  2. Très intéressant René. J’ai toujours été attirée par la Grèce et ton récit de voyage me donne encore plus l’envie d’y aller. Comme Louise, j’ai bien aimé ton introduction, et j’ai visionné avec beaucoup de plaisir cette fameuse finale de Zorba le Grec, film que j’ai vu au moins trois fois. Un classique à revoir encore. Merci.

  3. Bien hâte de te lire sur la Yougoslavie. Comme tu sais, je suis allée en Europe avec Randy en 1986. Nous avons passé 3 semaines en Yougo et c’est un des endroits que j’ai préféré.

  4. Bizarre, j’avais laissé un autre commentaire sur ce récit, mais il a disparu. Bref, j’écrivais que ce récit sur la Grèce est des plus intéressant. Bien aimé la finale du film Zorba le Grec (vu au moins 3 fois le film et lu le livre 2 fois). Un classique à revoir et à lire encore). Merci René pour les infos sur ce pays, cela me donne encore plus envie d’y aller (j’ai toujours été fasciné par la mythologie grecque, son histoire, et ses nombreux monuments datant d’avant J.C. Merci pour ce récit captivant.

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