Mesquite Flat Sand Dunes

Death Valley National Park, Californie

Death Valley

29 janvier au 2 février 2017

Le parc national Death Valley (Vallée de la mort) fascine à plusieurs points de vue. Lieu de contrastes extrêmes où d’un seul coup d’œil on peut observer le plus haut sommet à plus de 11 000 pieds et la plus basse élévation à 280 pieds sous le niveau de la mer. On y passe du froid sous le point de congélation sur les sommets enneigés, aux chaleurs extrêmes à plus de 50°C dans les basses plaines. C’est l’enfer et le paradis en même temps. Dantes View, Furnace Creek, Stovepipe Wells, Devils Golf Course, Badwater, Hells Gate, Funeral Peak, Deadman Pass, des noms de lieux qui évoquent l’enfer et qui pourtant, lorsqu’on y est, représentent ce qui s’approche du paradis : calme, beauté, couleurs, vie. Tout le contraire de la mort.

Plus vaste territoire protégé aux États-Unis à part l’Alaska, il compte plus de 3 millions d’acres (92% de sa superficie) désigné Wilderness. Ce qui signifie, entre autres, qu’aucune activité utilisant de la mécanique, incluant la bicyclette, n’y est autorisée. On ne peut qu’y circuler à pied ou à cheval et y camper si le cœur nous en dit.

Près de Furnace Creek – mon vélo

L’entrée Est

Nous sommes arrivés au parc par l’entrée qui passe par le village de Death Valley Junction, lieu du Amargosa Opera House où on présentait des ballets chorégraphiés par Marta Becket qui en a aussi peint les murales ornant les murs de la salle d’opéra et de l’hôtel adjacent.

Comme nous n’avions que cinq jours pour visiter ce vaste territoire, nous avons choisi de nous concentrer sur un secteur au centre et au sud-est du parc. Nous avons donc exploré et marché les lieux suivants : Harmony Borax Works, Salt Creek, Mesquite Flats Sand Dunes, Golden Canyon, Zabriskie Point, Dantes View, Badwater Basin, Desolation Canyon et Natural Bridge.

Malheureusement, un des secteurs que j’aurais aimé voir et photographié, l’Artist’s Drive, était fermé pour cause de travaux suite aux crues subites (flash floods) récentes.

Zabriskie Point

Le nom est celui de  Christian Brevoort Zabriskie, vice-président et directeur-général de la Pacific Coast Borax Company. Il aimait tellement le lieu qu’il a contribué à en faire la promotion auprès du public au début des années 1930.

Composé étonnant de montagnes érodés aux couleurs contrastées, ce lieu est particulièrement spectaculaire. Sa formation remonte à des millions d’années après l’assèchement de deux lacs dont les sédiments forment aujourd’hui cette palette de couleurs.

Zabriskie Point a servi de décor à de nombreux films dont celui éponyme de Michelangelo Antonioni en 1970, mis en musique par le groupe Pink Floyd et le chanteur Jerry Garcia, fondateur des Greateful Dead.

Conclusion

Je garderai un souvenir impérissable de ce séjour dans ce lieu magique et fascinant où les randonnées offrent au marcheur des occasions de s’émerveiller à chaque tournant de sentier ou de canyon et où les points de vue sont tout simplement époustouflants.

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